Le gouvernement sioniste israélien – c’est-à-dire colonialiste - développe la colonisation sur tour l’espace de la Palestine.
Ce qui démontre la volonté des ministres-colons fascisants de chasser les Palestiniens de leur territoire.
Mais il y a environ 8 millions de Palestiniens.
C’est une illusion des souverainistes sionistes israéliens de croire que les palestiniens peuvent être déportés, ou éliminés.
Où iraient -ils ?
(10,17 millions d'israéliens juifs et Palestiniens fin 2025, pour 7,771 millions d'israéliens. Parmi eux, 76,3 %, sont des Juifs (et "autres" 4,5 %), 2,147 millions sont des Palestiniens (21,1 %) de nationalité israélienne.
En 2020, la population des territoires palestiniens était de 5,1 millions d'habitants (3,1 millions en Cisjordanie - y compris à Jérusalem-Est - et 2 millions dans la bande de Gaza.
La population actuelle de l'État de Palestine est de 5 663 791 au lundi 20 avril 2026, d'après l'élaboration par Worldometer des dernières données des Nations Unies.
La population de l'État de Palestine en 2026 est estimée à 5 692 790 d'habitants + 2,147 millions de Palestiniens de citoyenneté israélienne.
SOIT : 7 839 790 palestiniens.
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Un colon a envahi une oliveraie et a commencé à percer un passage clandestin pour accéder à des terres palestiniennes privées, 2 mars 2026 © Matan Golan/X
Le cabinet de sécurité israélien a approuvé la création d’une douzaine de nouvelles colonies en Cisjordanie, l’État n’a toujours pas publié les détails, mais une liste obtenue par Haaretz montre que le plan prévoit des sites répartis sur l’ensemble du territoire.
Soit 34 colonies : 20 nouvelles communautés, neuf avant-postes existants devant être légalisés, deux extensions de colonies existantes et trois qui seraient séparées de celles-ci.
« Sept des colonies approuvées se trouvent dans la zone du Conseil régional de Mateh Binyamin, sept dans celle du Conseil régional de la Vallée du Jourdain, six dans celle du Conseil régional de Gush Etzion, quatre dans celle du Conseil régional des Collines du sud d’Hébron et une dans celle du Conseil régional de Megilot-Mer Morte.
Depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement actuel en 2022, la régularisation de 102 implantations a été approuvée ; or, dans les cas précédents, la liste était publiée quelques jours seulement après l’approbation par le Conseil des ministres.
D’après les données, neuf colonies ont été approuvées au sein du Conseil régional de Samarie, soit le nombre le plus élevé de la liste. Cette décision intervient dans le cadre des modifications apportées à la loi sur le désengagement et d’une initiative plus large visant à étendre la colonisation dans le nord de la Cisjordanie, conformément au plan « Un million en Samarie » du conseil, qui vise à attirer de nouveaux résidents dans la région.
Cinq de ces colonies devraient être établies dans le nord de la Cisjordanie, une zone où Israël n’était pas présent auparavant. Leur emplacement au milieu de villages palestiniens devrait nécessiter une présence militaire importante, l’accès n’étant possible que par ces villages ou par des routes réservées à un usage militaire.
Une carte montre que les nouvelles colonies approuvées en Cisjordanie seront construites sur des terres palestiniennes privées
Carte obtenue par Haaretz © Haaretz
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Selon l’Administration civile, huit de ces colonies sont prévues sur des terres palestiniennes privées, tandis que seules 15 des 34 colonies devraient être construites sur des terres désignées comme appartenant à l’État.
Les terres domaniales désignent les terres publiques administrées par l’autorité souveraine en Cisjordanie, à savoir le gouvernement militaire dirigé par le Commandement central de l’armée israélienne. En vertu du droit international, ces terres doivent être utilisées au profit de la population palestinienne locale, et non pour l’implantation de citoyens de la puissance occupante.
Dans la pratique, cependant, plus de 99 % des terres domaniales attribuées par l’armée ont été affectées à des colonies israéliennes, selon des données rendues publiques à la suite d’une requête déposée par l’association à but non lucratif Bimkom et l’Association pour les droits civils en Israël.
Il a également été décidé de légaliser trois avant-postes, à la suite de la création desquels les communautés palestiniennes voisines ont été expulsées.
Selon le député de l’opposition Gilad, « nous ne devons pas nous contenter de condamner le terrorisme juif alors que le gouvernement pousse Israël vers une escalade sécuritaire dans les territoires et une réalité binationale sanglante ». L’un de ces sites est l’avant-poste de Giborei David, situé à l’est de la ville palestinienne de Duma, dans le nord de la Cisjordanie. Les violences commises par les colons de cet avant-poste ont contraint 11 familles palestiniennes issues d’une communauté bédouine voisine à quitter leurs foyers.
Kariv a réagi à l’approbation des avant-postes en déclarant que « le gouvernement israélien poursuit sa frénésie d’annexion de facto et la légalisation des avant-postes illégaux ».
Dans un communiqué, le mouvement Peace Now a déclaré que le gouvernement « s’était lancé dans une frénésie à l’approche des élections, afin de créer autant de faits accomplis que possible sur le terrain et de laisser Israël en terre brûlée ».
Allain Louis Graux - le 20.04.2026.
Source : Haaretz, ; extraits via l’AFPS.
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