Trump s'énerve en vain, ces menaces n'ont pas l'air de troubler les Ayatollahs qui règnent toujours sur ce pays de 90 millions d'habitants et influencent les croyants chiites du Liban, d'Irak, du Yémen, du Bahreïn, de Syrie,
C’est le troisième ultimatum fixé par Donald Trump. Dans un entretien accordé au Financial Times, dimanche, le dirigeant états-unien n’écartait déjà pas la possibilité d’une intervention terrestre : « Pour être honnête avec vous, ce que je préfère, c’est m’emparer du pétrole en Iran.
Il n' a certainement pas envoyé son armada pour une croisière de plaisir et contempler les côtes de l'empire perse ! La pression exercée n'incite pas la dictature théocratique iranienne à obéir aux ordres de l'empereur étatsunien qui a donc avoué que soin but c'est le pétrole et pas vraiment le peuple iranien qu'il avait poussé à la révolte contre les mollahs qui ont réprime les foules sans mollesse...
Mais il hésite car l'Iran, ce n'est pas le petit Venezuela; les militaires américains le savent bien, ils se sont déjà heurtés aux forces militaires et aux fanatiques religieux de ce pays. Depuis les Gardiens de la révolution et autres Bassidjis ont accrus leur puissance. Ils jouent de leur position stratégique pour incommoder le monde entier. Déjà de nombreux pays condamnent cette intervention illégale selon le droit international une fois de plus bafoué par Trump sous le pression du gouvernement national-fasciste sioniste israélien de Netanyahou qui veut renverser le régime iranien au pouvoir et surtout éliminer tout risque nucléaire, sans se satisfaire d'une négociation qui aurait pu éviter ce risque qui n'existe pas vraiment selon tous les experts. Une guerre que Netanyahou a réussi à régionaliser pour assurer la suprématie d'Israël sur son voisinage arabe qui pourtant n'était pas très hostile depuis les accords d'Abraham, et assurer sa survie politique...
Une guerre qui pourrait s'étendre encore dans le cas d'une attaque contre le terminal pétrolier de l'Isle de Kharg. Déjà sur cette planète 42 pays sur 194 sont en proie à des conflits intérieurs ou extérieurs ( voir une étude dans le Grand Continent).
Il est plus que temps d'en prendre conscience et d'agir au lieu de se contenter, inquiets tout de même, d'observer la tension monter.
Rassemblés, unis, conscients, les peuples peuvent tout et arrêter le processus avant qu'il ne soit trop tard.
Halte aux va t-en guerre médiatiques, à l'escalade de l'armement !
AGISSONS POUR LA PAIX? POUR UN PROCESSUS PACIFISTE? UNE CULTURE DE PAIX ....
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