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About the author:
Je suis né un 25 décembre de l'année 1941, dans une famille de boulangers.
Dès ma plus tendre enfance, ma grand-mère m'a donné le goût des voyages en m'apprenant à lire dans des récits de l'histoire coloniale de la France. Je l'avoue. Et aussi, le goût de l'étude, d'apprendre et de connaître.
Mon père qui avait effectué son service et fait la guerre dans la marine n'a jamais navigué, mais c'est parce que j'ai été bercé de leurs récits que je suis devenu marin à mon tour : engagé comme mousse à 15 ans. Gamin, je rêvais d'Alain Gerbaud et de Slocum, des îles, de la Polynésie. Je n'ai barré que des escorteurs d'escadre et des vauriens et si j'ai beaucoup voyagé, je ne suis jamais allé dans les îles du pacifique, sauf la Nouvelle- Zélande.
De retour de l'armée et de l'Algérie, j'ai travaillé comme ouvrier électricien, dépanneur d'ascenseur, puis cadre.
J'ai toujours voyagé, en France, en Europe, puis autour du monde, parfois à pieds, en randonnée.
Depuis la retraite, je décris et je photographie ce que je vois des pays que je visite, mes rencontres avec les peuples que je découvre, leur culture, leur passé, leur présent et leurs projets d'avenir. J'ai commencé avec le Vietnam, parcouru avec une association de Vietnamiens, puis Madagascar, les Dogons du Mali, les Peuhls, les Touaregs et les pêcheurs Bozo du Niger, de Ouagadougou à Tombouctou, le Pérou, le Guatemala, Le Laos, le Nicaragua, le Venezuela. Les récits sur le Laos, le Nicaragua, le Venezuela, l'Ethiopie (Abyssinie) ont été publiés. Des essais ont également été publiés par « Les points sur les I Editions » : Panorama sur l'histoire des Syndicats, le Venezuela 'De Simon Bolivar à Hugo Chavez', Panorama sur l'Histoire de l'extrême-droite et du fascisme, Nation, nationalisme, République (Thebookedition.com).

Ethiopie

Au pays des Surma

Après la présentation générale, le voyage en Abyssinie, le visage historique de l'Ethiopie, la découverte des tribus du Sud établies autour de la vallée de l'Omo, le pèlerinage musulman de Sheikh Hussein, je présente ici ma relation de voyage au pays des Surma, appelés aussi Suri. Ces éleveurs de zébus sont établis à cinq-six heures de piste au Sud de Teferi, la dernière ville importante avant la brousse, l'Afrique profonde en direction du fleuve Omo. En effet, ces tribus vivent encore comme il y a 10 000 ans, vêtus d'une simple couverture jetée comme une toge romaine sur leurs épaules et ne cachant rien de l'intimité des hommes et des femmes. Dans les hameaux installés près de trois villages, ils pratiquent aussi une agriculture pluviale, près de leurs cases, produisant du sorgho, du maïs, des haricots, du manioc, alors que leurs grands troupeaux de zébus nomadisent dans des prairies, des affleurements volcaniques, près de l'une des rares forêts vierges de l'Afrique semi-aride abritant une importante diversité faunistique.
Depuis les années 1980, une partie de leur territoire a été transformée en fermes irriguées étatiques et le gouvernement a lancé le projet de convertir une partie substantielle de leur territoire pour la production d'agrocarburants ou de plantations de bananes, de coton. « Dans le but de limiter le débat sur les politiques controversées et de restreindre la sensibilisation aux droits de l'homme, le gouvernement a publié un décret en février 2009 statuant que toute ONG ou autre association à but non lucratif recevant plus de 10% de ses fonds de sources étrangères (ce qui est pratiquement le cas de toutes les ONG en Ethiopie) ne peut promouvoir les droits démocratiques et humains. En juillet 2009, le Bureau de Justice de la région sud a révoqué les licences de 41 'associations communautaires', les accusant de ne pas coopérer avec la politique gouvernementale. De nombreux observateurs considèrent cette mesure comme une tentative réelle du gouvernement d'écarter toute discussion et de déjouer les mouvements d'opposition au barrage Gibe III. »

Malgré cette politique qui mène à leur disparition, l'ethnie Suri a conservé un mode de vie intact depuis des siècles, un visage de l'Afrique qui est celui de notre imaginaire de peuple colonial, avec les femmes « dites à plateaux »...Un visage très différent de l'Abyssinie.

Tag(s) : #publication, #Ethnographie